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Julia Marois, la femme derrière la lentille

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0 Comments juin 9, 2016 Non classé

Photographe et artiste à l’état brut, Julia a grandi dans une famille d’artistes. Son père est écrivain, sa mère et son beau-père sont photographes et sa belle-mère est designer graphique. Ces influences familiales ont défini en grande partie qui elle est aujourd’hui. Elle a passé sa jeunesse dans des vernissages, des shooting photos, des tournages, au théâtre et au cinéma… ça forge un œil.

Qu’est-ce qui vous a poussé à suivre ce chemin.
Je pense qu’à travers la photo, à titre de photographe, nous avons un pouvoir. Celui de montrer ce que les autres ne voient pas. De porter un regard sur l’invisible, un moment ou une émotion que seule l’image peut dévoiler.

De nos jours, tout le monde peut s’improviser photographe. Le métier peut sembler presque facile aux yeux de plusieurs, voire même banal. Pourtant, c’est un métier très technique qui requiert de l’expérience, du talent, une vision et un propos.

Aujourd’hui, je regarde le travail des photographes pour qui j’ai de l’admiration et je sais que j’ai encore beaucoup d’images à produire avant d’arriver à leur niveau d’expertise. C’est un métier dans lequel tu ne cesses d’évoluer, de découvrir, de tester. Chaque séance photo est différente et a ses propres difficultés et c’est tant mieux.

Un jour, mon père m’a dit: « le matin où tu ne seras plus stressée avant une prise de vue, change de métier!». Je me rappelle cette pensée à chaque prise de vue.

Faites-nous part de votre parcours professionnel.
J’ai décidé d’étudier en photo à l’Université Concordia. Cette formation a apporté un côté très «artistique» à ma pratique photographique. À mes débuts, j’ai assisté différents photographes de Montréal afin d’acquérir des compétences techniques. Je crois que ces deux écoles ont fait de moi une photographe entière. Je donne une grande importance au sens de mes images, à leur propos, à leur impact.

Quel type de femme êtes-vous en affaires ?
Je me décrirais comme une personne très humaine. J’aime les gens avec leurs histoires. La photo me donne accès à un bassin de personnes très diverses. Je m’amuse à capter leur essence à travers mon appareil.

Je suis aussi une personne capable d’accomplir plusieurs tâches de mon métier. Je touche autant à la photo et à la retouche, qu’à la vidéo, laquelle prend de plus en place de place dans le milieu. Je pense que ma génération est caractérisée par cette habilité à maîtriser plusieurs aspects d’un métier. C’est d’ailleurs une qualité que je cherche à développer.

J’aborde toujours mes projets en m’investissant à 100%, peu importe s’il s’agit d’implication bénévole ou d’un contrat très payant. Je crois qu’il n’y a pas de sous-projet et qu’il faut toujours se dépasser.

Fidèle, j’aime garder les mêmes personnes autour de moi. La photo est un métier qui s’exerce en équipe. Il est donc important de bâtir la bonne. Naturellement, j’ai un bon sens des affaires. Voilà une qualité essentielle pour tout(e) bon(ne) travailleur automne.

Quels sont vos modèles féminins ?
Ma mère, Marie-Reine Mattera, est une grande photographe qui a tout appris seule.

Elle possède une sensibilité et un regard uniques; deux qualités qui se ressentent à travers chacune de ses images. J’espère un jour réussir à capter la vie comme elle le fait.

Qu’est-ce qui vous le rendez le plus fière de ce que vous avez accompli à ce jour ?
Je suis fière de vivre de la photo, de réussir dans ce domaine et de voir ma carrière grandir d’année en année.

Dernièrement, j’ai participé à la campagne de l’OSM, dont je suis très fière. J’ai aussi travaillé sur un projet avec des femmes atteintes du cancer du sein. Ce projet a été exposé sur la place des Festivals à Montréal et a, par la suite, voyagé jusqu’en France.

Par ailleurs, j’ai la chance de travailler avec mon frère Charlie dans un projet par vidéo et je suis très fière de l’équipe que nous formons. On se complète bien. Nous apprenons à connaître nos forces et nos faiblesses, et je crois que nous irons loin ensemble.

Nous avons travaillé ensembles sur plusieurs clips vidéos, et publicités dont notamment pour l’OSM et le Bota Bota. Nous venons aussi de terminer un projet vidéo créé de A à Z avec mon père pour sensibiliser les gens aux personnes handicapées. J’espère que cette initiative aura de l’impact.

À votre avis, quelles sont les qualités que les femmes entrepreneures doivent détenir pour réussir en affaires ?
Avoir confiance en soi. S’entourer des bonnes personnes et les garder autour de soi longtemps. Ne pas trop se comparer aux autres. Tout le monde à tout fait. Il s’agit plutôt de déterminer comment, toi, tu fais ton travail qui fera la différence. Être créatif, toujours.

Dites-nous quelque chose de spécial à propos de vous ?
Je voulais étudier en mathématique à l’université pour faire un métier le plus différent possible de celui de mes parents. Je ne voulais pas être une artiste. Pourtant, l’artiste en moi existe et je n’ai pas pu renier cette réalité.

Au niveau professionnel, où vous voyez-vous dans 5, 10 ans ?
J’aimerais que mes projets personnels soient reconnus, sous forme d’expositions ou de documentaires. Également, je souhaite voir grandir ma carrière commerciale. J’aimerais faire une campagne de pub d’envergure à caractère social qui aura un impact positif. J’envisage aussi coréaliser un grand clip vidéo avec mon frère.

Des conseils pour celles qui se lancent en affaires ?
Ne pas avoir peur. La peur est un frein qui nous empêche d’avancer. Aussi, toujours chercher à se surpasser, surtout en début de carrière. Si tu as un petit projet, fais-le comme si c’était ton plus gros; tu ne sais jamais où cela te mènera.

Que veut dire le mot succès pour vous ?
J’aspire à faire une différence. Que mes images touchent les gens et qu’elles aient le pouvoir de faire réfléchir et de dénoncer. J’aimerais faire un projet qui me permet de faire vivre cela aux gens et là, je pense que ce sera un succès.

Quelles sont vos suggestions de lecture pour la clientèle de Féminin Plurielles :

Bienvenue à Meurtreville de André Marois
Il pleuvait des oiseaux de Jocelyne Saucier
Les Tranchées de Fanny Britt
La femme qui fuit de Anaïs Barbeau Lavalette

Découvrez le travail exceptionnel de Julia Marois : www.juliamarois.ca

Ève Laurier, une femme enthousiasmante

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0 Comments fév 12, 2016 Non classé

Directrice générale chez Edelman, une des plus importantes agences de relations publiques au monde, Ève Laurier gère présentement le bureau d’Edelman Montréal, tout en offrant un appui stratégique aux principaux clients provenant de divers secteurs.

Ève est membre de l’équipe de direction d’Edelman Canada, en plus de faire partie de plusieurs groupes-conseils au sein du réseau international de l’entreprise. De plus, elle est régulièrement interviewée par différents médias québécois au sujet de questions liées, principalement, à la responsabilité sociale et aux stratégies de commercialisation.

Elle est une communicatrice stratégique lauréate de plusieurs prix de l’industrie. Elle possède plus de 15 ans d’expérience dans le domaine. Passionnée par l’innovation, la créativité, les médias et les stratégies d’image de marque, elle préconise une démarche novatrice à l’égard de ses engagements professionnels. Elle opère constamment hors des sentiers battus et gère chaque mandat de manière à garantir des résultats remarquables.

Avant de fonder sa propre entreprise de stratégie marketing et communication en 2013, Ève a travaillé de 2005 à 2013 pour Richter, un cabinet-conseil en comptabilité et finance, où elle a occupé le poste de vice-présidente aux relations stratégiques. Ève a également travaillé pendant six ans au sein d’agences reconnues, notamment Publicité Martin, Sprint Communications et Publicis/BCP. Ève détient une maîtrise en administration des affaires (MBA) de McGill–HEC Montréal, en plus d’avoir été nommée en 2012 au palmarès Créateurs d’avenir : Le top 25 de la relève au Québec du magazine Les Affaires.

Quel type de femme êtes-vous en affaires ?
Une femme enthousiasmante! Je travaille avec mes équipes, mes clients et la communauté avec un niveau d’énergie qui assure de contaminer positivement les troupes. J’ouvre mon réseau à tous ceux et celles qui en ont besoin et qui veulent, comme moi, générer de la croissance et avoir du plaisir en le faisant. Je communique ouvertement, souvent et franchement afin qu’il n’y ait pas de zones grises, de jeux politiques non-nécessaires et de manque de confiance, car la confiance, c’est la base de tout succès personnel ou professionnel.

Quels sont vos modèles féminins ?
Chacune de mes amies : mères de famille, professionnelles, convaincantes, stimulantes, intelligentes, dédiées. Elles sont une grande source d’inspiration pour moi.

Qu’est-ce qui vous rend le plus fière de ce que vous avez accompli à ce jour ?

Être une mère dévouée et une professionnelle accomplie.

Dites-nous quelque chose de spécial à propos de vous ?
Je joue de la guitare, je chante du Janis Joplin et j’adore faire du canot en solo. Ah oui, les week-ends, beau temps mauvais temps, je suis au chalet à Tremblant et j’écoute le chant du huards.

Au niveau professionnel, où vous voyez-vous dans 5, 10 ans ?

Dans 5 ans, je suis chez Edelman et le cabinet a rejoint mes objectifs à la taille de mes ambitions. Dans 10 ans, j’espère être aussi heureuse que maintenant et peut-être en train de préparer mon retour en consultation.

Des conseils pour les jeunes femmes entrepreneures ?
Soyez conservateur face à vos chiffres et entourez-vous bien, c’est précieux.

Que veut dire le mot succès pour vous ?
Laisser un héritage, une trace de son passage et avoir changé le cours des choses.

Quelles sont vos suggestions de lecture pour la clientèle de Féminin Plurielles ?
Depuis 2 ans, je ne lis que caillou ou des livres sur les pirates… J’attends donc les vôtre !

www.edelman.ca

Adèle blais, une artiste de coeur

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0 Comments nov 23, 2015 Non classé

Adèle Blais, une artiste peintre incroyablement généreuse qui partage son quotidien et ses relations humaines à travers ses oeuvres.

« Quand je peins, le canevas devient la scène du théâtre de ma comédie ou de ma tragédie. Je m’imprègne comme une éponge de l’histoire des acteurs, des événements de ma vie et je les dépeins à ma façon. »

Comment percevez-vous l’industrie de la culture présentement ?
L’industrie de la culture est difficile à décrire. Vendre de l’art, c’est différent de vendre des gâteaux. Il n’y a pas de moules, de modèles pré-établis qu’on peut suivre. Il y a des courants, des occasions, des rencontres. Les toiles que je fais, j’espère qu’elles vont égayer la vie des gens qui vont les acheter et qu’elles vont embellir leur maison. Il y a « de l’art » qui sort des tripes et qui ne cherche pas de public comme il y a « de l’art » conventionnel à la limite du produit commercial : l’industrie culturelle est vaste! Moi, je cherche à rejoindre les gens. Il est difficile de dire comment je me différencie de mes « compétiteurs », parce que ces gens-là sont mes amis et que nous partageons une passion commune.

Je ne les vois pas comme des gens que je dois battre. Qu’un autre artiste réussisse ne nuit pas à ma carrière…, au contraire. Que des artistes réussissent c’est bon pour tout le monde, parce que la consommation d’œuvres d’art est quelque chose qui se développe, comme le goût du café et du vin. Plus on en consomme, plus on comprend l’essence et plus on est à l’affut de ce qu’on aime. Il est certain que l’art visuel est une signature. En ce sens, ce que je fais se distingue parce qu’on reconnaît mon style et ma technique.

Son style unique, décrit par un critique new-yorkais comme du « néo pop happy », marie les couches superposées de peinture acrylique à des collages texturés, des petits bouts de textes et des lignes contour noires, donnant à ses tableaux leur signature reconnaissable.

Comment vous décrit-on comme entrepreneure ?
Je pense que les gens me trouvent «fine», facile d’accès et probablement talentueuse.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de partir en affaires ?
Je ne sais pas si ça se dit en mots; c’est un état d’être, une nature profonde, un peu comme avoir les yeux bruns: c’était moi, juste naturel, la chose à faire. J’ai essayé plein d’autres domaines, mais à chaque fois c’était l’envie, le besoin, la nécessité de communiquer par les arts visuels.

Quels sont vos modèles féminins ?

Difficile de nommer que quelques noms, j’admire les infirmières, les préposées aux bénéficiaires, la prof de mon fils, les éducatrices à la garderie de ma fille, mon amie Marie, Édith Piaf, Barbara, Oprah, Frida Gallo, Danièle Henkel. J’admire les femmes qui travaillent avec des intentions positives, qui sont dévouées engagées avec leur coeur. Elles se donnent dans leur travail pas pour avoir plus de pouvoir, mais parce que leurs bras sont grands ouverts, qu’elles travaillent dans l’échange avec l’envie de faire une petite différence.

Qu’est-ce qui vous le rend le plus fière de ce que vous avez accompli à ce jour ?
Avancer et me renouveler, apprendre de mes erreurs, progresser sur le plan technique, avoir fait des expositions un peu partout dans le monde, mais ma plus grande joie est d’être restée là, sur le plancher des vaches, dans ma vraie vie avec les miens… groundée.

À votre avis, quelles sont les qualités que les femmes entrepreneures doivent détenir pour réussir en affaires ?
Croire que tout est possible, ne pas avoir peur, faire les choses différemment, cogner à la grande porte plutôt de se mettre en ligne pour attendre de rencontrer la réceptionniste, être légèrement inconsciente et sauter en se fiant à ses instincts, accepter qu’on se trompe même si ça fait très mal et apprendre de nos erreurs.

Au niveau professionnel, où vous voyez-vous dans 5, 10 ans ?

J’aimerais être représentée dans une belle galerie au Brésil, voyager beaucoup avec mes tableaux dans le cadre d’expositions internationales, rencontrer des gens inspirants avec lesquels je peux faire des projets créatifs et être toujours aussi heureuse et reconnaissante de pouvoir faire ce métier.

Des conseils pour les entrepreneures qui se lancent?
Écouter nos instincts. C’est grâce à eux qu’on a appris à marcher, qu’on tend le bras pour arrêter une chute, qu’on réconforte un bébé qui pleure. Souvent on sait ce qu’on doit faire, mais on a été conditionné à faire ce «qu’ils» disent.

Que veut dire le mot succès pour vous ?
Hum… ce n’est pas un mot que j’utilise beaucoup, mais je dirais que le succès pour moi c’est se coucher tranquille, heureux et aimer sa vie. Être fière de ce qu’on a accompli sans que ce soit au détriment des autres.

Prenez deux minutes pour découvrir ses oeuvres au www.adeleblais.com

CRÉDIT PHOTO : Arlette Vittecoq

Nadya Toto, une designer d’ici aux grandes ambitions

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1 Comment oct 26, 2015 Non classé

Élevée dans une famille très artistique, toute jeune Nadya fabriquait déjà des collections de vêtements aux cotés sa grand-mère italienne Elisa. C’est d’ailleurs elle qui lui a transmis sa passion et son talent. C’était une artiste, une créatrice haut de gamme. Elle habillait les femmes les plus mondaines, après la Deuxième Guerre mondiale.

Grâce à ce bagage, Nadya gradue en 1988 au Collège Marie-Victorin et travaille un an pour un manufacturier de robes où elle est la chef designer. De New York, à Paris, à Milan, elle voyage pour trouver des tissus et fournitures.

En 1989, elle lance sa marque Nadya Toto, qui représente la féminité, l’audace et le raffinement. Dans la même année, elle part pour New York pour conclure avec des représentants américains de la côte Est des États-Unis. Cela lui a pris beaucoup de force et de courage, elle n’avait que 19 ans.

Quelques années plus tard, elle s’associe à Antonio Proietti fourrures pour créer une collection à son nom. Cette collection fait fureur au salon de Coterie aux États-Unis. Tellement que l’acheteur des Galeries Lafayette à Paris a commandé toute la collection. À sa grande surprise lors d’un voyage à Paris, assise dans un taxi, elle voit sa collection de fourrure dans les vitrines des Galeries Lafayette ! Dans la même semaine, le magazine Vogue USA photographie une pièce de la collection pour leur éditorial.

En 1997, elle ouvre sa propre boutique à Montréal sur la rue de la Montagne et lance sa première collection de lunettes Optiques l’année suivante, qui est maintenant distribuée dans plus de 500 boutiques Optiques au Canada.

Distribuées à travers le Canada et aux États-Unis, les collections de Nadya Toto ont attiré l’attention des médias à travers le monde, notamment les prestigieux Madame Figaro (France), Fashion Daily News (France), Vogue Italia et Vogue Usa, Elle Québec, Fashion, Flare et plusieurs autres. Si au Québec plusieurs artistes sont tombées sous le charme de la griffe, nos voisines du sud dont Angelina Jolie, Drew Barrymore, Yasmine Bleeth et Rachelle Lefèvre de Twilight l’adorent également.

Nadya, en quoi vous différenciez-vous de vos compétiteurs ?
Nous produisons et distribuons des collections de vêtements haut de gamme pour femmes, fabriquées 100 % à Montréal. Les tissus proviennent d’Italie, de France, du Japon et du Brésil.

Notre spécialité est le jersey de viscose et le tricot tissé jacquard. À toutes les saisons, je vais au salon international de tissus de Paris qui se nomme Première Vision où je travaille intensément avec mes fournisseurs pour développer et mettre en branle la nouvelle collection. C’est fascinant d’être à Paris et de travailler sur la création un an et demi à l’avance !

La qualité de notre produit est primordiale et c’est ce qui nous différencie dans ce secteur depuis le début. Nous en sommes très fiers et continuons à développer de nouveaux finis et matières innovatrices à travers les saisons.

Comment vous décrit-on comme entrepreneure ?

Innovatrice

Qu’est-ce qui vous donné envie de partir en affaires ?
Le pouvoir de créer et de vendre. Mes ambitions ne voyaient aucune limite.

Quel est votre modèle féminin ?
Leila Janah, (The Humanitarian)

Dites-nous quelque chose de spécial à propos de vous ?
Je suis une personne extrêmement positive dans mes pensées et dans mes gestes.

Au niveau professionnel, où vous voyez-vous dans 5, 10 ans ?
Exactement dans le même bonheur qu’à présent.

Des conseils pour les entrepreneures qui se lancent?
• Avoir des buts et un produit précis
• Définir la valeur de votre produit ou service avec une bonne étude de marché
• Entourez-vous de bonnes personnes
• N’arrêtez jamais de rêver grand

Aujourd’hui, on retrouve ses collections dans plus de 50 boutiques haut de gamme au Canada et aux États-Unis.

Vous pouvez également acheter en ligne au http://nadyatoto.com

Léa Makridis, rend l’ordinaire… extraordinaire!

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1 Comment oct 9, 2015 Non classé

Copropriétaire de l’Atelier des Compagnons d’Outremont, Léa Makridis nous prouve que lorsque la passion et la détermination y est, tout est possible.

L’Atelier des Compagnons est une entreprise montréalaise qui conçoit et fabrique des meubles et cuisines sur mesure. Nous valorisons l’usage du bois massif car ce matériel noble est très apprécié de nos clients et la qualité nous tient à cœur. Depuis 20 ans, notre équipe évolue en conciliant un esprit artisan à des pratiques novatrices, en proposant à nos clients et aux designers des meubles et des cuisines sur mesure. Ce qui nous démarque est la qualité de nos produits et notre service personnalisé. Nos services comprennent une consultation à domicile ainsi que la prise des mesures, la planification et la conception des meubles, le tout en demeurant attentifs aux besoins de nos clients. Tous nos produits sont fabriqués au Québec. De plus, les meubles peuvent être personnalisés car tout est fabriqué sur mesure. Nos clients ou designers nous envoient leur croquis ou plan du meuble et nous le fabriquons pour eux. Nous travaillons aussi avec le client afin de concevoir un plan s’il a une idée en tête mais n’arrive pas à la mettre sur papier. Nos clients peuvent choisir parmi une variété de couleurs et de bois de qualité.

Quel est votre parcours, qui fait de vous la personne que vous êtes aujourd’hui?

J’ai étudié en tourisme afin de combler ma passion du voyage. Quand j’ai effectué mon stage pour une ligne aérienne, j’ai réalisé que la gestion d’entreprise m’inspirait d’avantage. Toujours aux études, j’ai travaillé dans une agence de voyage corporative et, plus tard, je voyageais souvent de Montréal à Ottawa afin de prendre de l’expérience en gestion des ressources humaines et en service à la clientèle ‘VIP’. À 22 ans, j’étais responsable de mon département, ce qui impliquait la gestion d’une trentaine d’employés. Par la suite, j’ai réalisé que j’avais besoin d’un plus gros défi car il y avait peu d’espace pour le développement et la créativité. J’ai donné ma démission et j’ai pris le train vers Montréal. En route, j’ai rencontré un homme d’affaires qui était assis à côté de moi. Nous avons parlé de tout et de rien et, impressionné par mon expérience et mon potentiel, il m’a offert un emploi en débarquant du train! C’était un emploi dans un tout autre domaine dans lequel je n’avais aucune expérience mais il était confiant en mes compétences. C’était un emploi de rêve où j’ai appris beaucoup sur le développement des affaires. Il s’agissait d’une entreprise américaine et tout s’est bousculé dans mon parcours lorsque les bureaux canadiens ont fermé deux ans plus tard de façon inattendue.

Pendant cette même période, je travaillais à raison de quelques heures par semaine à L’Atelier des Compagnons. Le propriétaire, Maxime (mon conjoint), essayait de me convaincre de travailler davantage avec lui. J’étais sans emploi et j’ai décidé de prendre mon destin en main.

Je crois fermement que rien n’arrive pour rien. L’entreprenariat m’ayant toujours attiré, j’ai décidé de faire le saut et d’y investir toutes mes énergies. Avec les connaissances accumulées dans mes emplois précédents et avec une plus grande confiance acquise au fil des années, je savais que j’étais prête. Maxime avait le côté artistique et moi le côté gestionnaire. C’était le match parfait. 20 ans plus tard, nous avons une multitude de clients fidèles au Québec et un peu partout dans le monde!

Devenir entrepreneur, c’est investir sa liberté. Il n’y a pas de prix pour cette liberté!
Mon cheminement n’est toujours pas terminé. Je suis soucieuse de toujours perfectionner mes connaissances et, même si je travaille à temps plein, je continue de suivre des cours de gestion à temps partiel à l’université.

Comment vous décrit-on comme entrepreneure ?
Je suis déterminée et je ne bronche jamais devant les défis. Aussi, je ne me prends pas trop au sérieux et je garde ma bonne humeur peu importe les circonstances. En tout cas, la plupart du temps…
Je suis hyper organisée, très fonceuse et autodidacte. Je ne me décourage jamais face à un refus. Ma devise est : Tout est possible, surtout l’impossible!

Quelles sont vos modèles féminins ?
Ma mère est un modèle pour moi pour sa force et son courage. Elle est partie de la Grèce à 22 ans avec mon père afin de pouvoir offrir une meilleure vie à ses enfants. N’ayant pas pu poursuivre ses études au Québec, étant donné l’accès limité au financement et au gardiennage, sans parler des barrières linguistiques, elle a dû trouver un emploi dans une usine, ce qui était très demandant sur les plans physique et mental. Elle a toujours rêvé d’être propriétaire d’une maison au Québec et d’envoyer ses 3 enfants à l’école privée au secondaire afin d’apprendre le français à la perfection. Même quand elle est tombée malade et qu’elle faisait ses traitements de chimiothérapie, elle n’a jamais manqué une journée de travail, car elle ne voulait pas perdre son emploi. Malgré toutes les embûches qu’elle a rencontrées en cours de route, elle n’a jamais abandonné, a toujours travaillé très fort et a atteint ses objectifs. Elle a une détermination hors du commun et je sais que c’est grâce à elle si je fonce dans la vie.

Qu’est-ce qui vous rend le plus fière de ce que vous avez accompli à ce jour ?
L’Atelier des Compagnons existe depuis 1995. J’ai été impliquée dès les premières années et je suis fière de dire que dans toutes mes années en affaires, je n’ai jamais compromis mes principes. Notre but premier était, et demeure toujours, d’offrir un produit québécois de qualité, fabriqué entièrement avec des matériaux d’ici. Nous avons relevé des nouveaux défis car nous devions faire face à la mondialisation des marchés et à la concurrence générée par l’arrivée des meubles venus d’ailleurs. Il y a une préconception que les meubles sur mesure sont plus dispendieux. Nous arrivons à offrir des tarifs comparables à ceux des compétiteurs et il s’agit d’une grande réussite pour nous. Entièrement fabriqués au Québec, la production de nos meubles favorise l’économie locale. En tout, il y a une trentaine d’emplois ont été créés grâce à notre entreprise.

Nous sommes une PME familiale et nous sommes fiers d’avoir survécu à la tendance qu’ont certains consommateurs d’acheter des meubles quasi-jetables et éphémères. Nos clients apprécient la qualité supérieure et intemporelle de nos produits ainsi que leur durabilité. Nos meubles peuvent même se léguer de génération à génération. C’est rentable pour le patrimoine familial de nos clients et aussi, plus écolo!

Sur le plan plus personnel, je suis fière de travailler avec mon mari, qui est aussi copropriétaire, pendant toutes ses années. Nous avons réussi à développer notre beau projet et ce, sans s’entretuer! Nous sommes toujours ensemble, autant au niveau personnel que professionnel. Notre fille est aussi très heureuse de passer des moments dans l’entreprise. Je suis pas mal fière de ma conciliation travail-famille.

À votre avis, quelles sont les qualités que les femmes entrepreneures doivent détenir pour réussir en affaires ?
Il faut croire en soi afin d’atteindre ses objectifs. Aussi, il faut être déterminée car il y a toujours des obstacles imprévus et des personnes qui ne croiront pas en vous.

Dites-nous quelque chose de spécial à propos de vous ?
Je danse et chante tous les matins avec ma fille en faisant le déjeuner. Ça part toujours bien la journée!

Au niveau professionnel, où vous voyez-vous dans 5, 10 ans ?
Je suis en train de travailler sur plusieurs projets de développement pour notre entreprise en ce moment et j’espère qu’ils se matérialiseront. Je ne peux pas en dire plus… C’est à suivre!

Des conseils pour les entrepreneures qui se lancent?
La passion doit être là. Il faut pouvoir se lever le matin et aimer ce qu’on fait, sinon, c’est facile d’abandonner.

Il faut être entouré de gens objectifs et compétents qui peuvent offrir des conseils pertinents. Un ami de famille résume le tout en citant son grand-père: « If you want to fly like an eagle, don’t hang around the turkeys ».

Il y a toujours des personnes qui vont dire qu’une idée est trop risquée et qu’elle ne fonctionnera jamais. Il faut prendre des risques et avoir le courage de sortir de sa zone de confort. Je suis très orgueilleuse mais j’ai appris que lorsque j’ai besoin d’aide, je suis capable de demander aux gens autour de moi pour un coup de main.

Je me trouve tellement chanceuse dans la vie et c’est important pour moi de donner aux autres. Ma fille et moi avons commencé à faire du bénévolat, il y a trois ans, pour les Petits Gourmets dans ma cour. C’est un regroupement de familles du quartier de Duvernay qui amasse des dons en créant des restaurants extérieurs mettant en vedette les jeunes de 5 à 17 ans.
https://www.facebook.com/lespetitsgourmetsdansmacour. C’est une expérience incroyable pour tous (petits et grands) et l’évènement est extraordinaire.

Que veut dire le mot succès pour vous ?
J’ai toujours dit que j’aimerais réussir ma vie et non réussir dans la vie. À mon avis, la réussite ne vaut pas grand-chose si elle n’est pas partagée. La vie n’est pas toujours facile à équilibrer, mais le succès pour moi est de réussir à concilier carrière, entreprenariat et vie de famille. Je travaille parfois 50 heures par semaine mais je m’organise pour ne pas manquer les évènements spéciaux dans la vie des gens que j’aime.

L’Atelier des Compagnons
1265 Van Horne, Montréal, Québec H2V 1K5
www.atelierdescompagnons.ca

Anita Rowan et sa plume magique

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0 Comments sept 2, 2015 Non classé

Anita Rowan a été chroniqueuse, relationniste, conceptrice-rédactrice publicitaire et rédactrice en chef du magazine Speed avant de se consacrer à la scénarisation. Elle est coauteure du téléroman O’ pour lequel elle a obtenu deux nominations aux Gémeaux et remporté le prix du Meilleur texte téléroman en 2012. Elle signe chaque semaine le blogue de l’émission. On retrouve son nom aux génériques de plusieurs séries à succès dont Les Parent, Au secours de Béatrice et Boomerang. Elle a récemment collaboré à l’écriture du film Henri Henri. Engagée dans sa communauté, elle siège actuellement sur le conseil d’administration de la SARTEC.

Quel est votre rôle dans l’entreprise?

Officiellement, je suis présidente. Mais en réalité, je fais/suis tout !

Je suis scénariste pour la télévision, mais aussi pour le web et au cinéma. Je crée mes propres projets, mais je fais également partie d’équipes d’auteurs sur des séries télé qui ont été développées par d’autres scénaristes. Il arrive régulièrement que je prête mainforte à des collègues en participant à des brainstorms ou encore, à titre de conseillère à la scénarisation.

Décrivez l’industrie dans laquelle vous êtes.

La télévision produite au Québec est très regardée. On a beaucoup d’émissions « millionnaires », c’est-à-dire qu’elles sont vues par un million de personnes ou plus dans une province de 8 millions d’habitants. Quand on y pense, c’est énorme !! Mais comme on est un petit marché, on a les ressources financières en conséquence.

Aujourd’hui, on a facilement accès à ce qui se fait un peu partout dans le monde. C’est génial parce que les Américains ou les Britanniques produisent de la télé vraiment innovatrice, divertissante, avec des performances d’acteurs extraordinaires. Conséquence : la barre est rendue haute ! Les téléspectateurs québécois s’attendent à un divertissement qui peut rivaliser avec ce que l’on produit ailleurs… mais nous n’avons qu’une fraction des budgets pour créer nos émissions. On réussit à produire de la télé de grande qualité mais c’est très exigeant pour les créateurs. Il faut être versatile, disciplinée, efficace… et très inventif, évidemment. Je pense qu’une des raisons pour lesquelles je vis bien de mon métier, c’est que j’ai été très persévérante. Je le dis souvent, un peu à la blague : c’est pas les meilleurs qui réussissent, c’est les plus tough. Mais d’un autre côté, en persévérant, on devient meilleur.

Comment vous décrit-on comme entrepreneure ?

Je pense que je suis d’abord et avant tout une personne avec qui il est agréable de travailler, j’ai de l’humour et de la répartie. On m’a déjà dit que j’offrais un bon show dans la vie de tous les jours – c’est un beau compliment ! Je suis hyper organisée (je sais, c’est pas nécessairement une qualité qu’on associe aux artistes), je n’ai pas peur de retourner à la planche à dessin aussi souvent que nécessaire et je respecte mes délais. Il y a une partie de moi qui demeure très insécure mais j’y travaille…

Qu’est-ce qui vous donné envie de partir en affaires ?

Avant de devenir scénariste, j’ai travaillé plusieurs années en publicité et la vie d’agence, c’était pas pour moi. J’avais l’impression que toutes mes heures éveillées y étaient englouties et bien franchement, je n’en retirais pas une grande satisfaction. J’ai eu des patrons névrosés, des client débiles, des collègues weird, tout ça pour des salaires dérisoires compte tenu du nombre d’heures que je bossais.

Tant qu’à investir tout ce temps et cette énergie, je voulais que ce soit pour des projets auxquels je crois et qui me rendent fière.

Quelles sont vos modèles féminins ?

J’en pige 3 au hasard dans mon classeur mais j’aurais pu en nommer beaucoup d’autres…

Sharon Osbourne : C’est une femme d’affaires redoutable qui a les apparences d’une « petite madame » vraiment sweet et qui s’est imposée dans un milieu qui baigne dans la testostérone (elle a été gérante d’artistes rock dont Black Sabbath). Un symbole de résilience, elle a de l’instinct et le sens de la famille.

Lena Dunham : Avec sa série Girls (dont elle est la créatrice et l’actrice principale), elle a vraiment retroussé beaucoup de plumes. Elle a décidé d’exposer une certaine réalité sans vernis : que ce soit l’égocentrisme généralisé dans lequel on baigne… ou encore son corps qui ne correspond pas vraiment aux standards de beauté occidentaux. Ça confronte et ça fait du bien.

Elizabeth Gilbert : Oui, oui, la fille qui a écrit Eat, Pray, Love. Je vais être honnête avec vous : j’ai lu aucun de ses livres. Mais je lis régulièrement ses chroniques, j’écoute ses conférences, ses entrevues. Elle aborde souvent le thème de la créativité et va publier un livre sur le sujet bientôt (celui-là, je vais probablement le lire). Je la trouve inspirante, c’est tout.

Qu’est-ce qui vous le rend le plus fière de ce que vous avez accompli à ce jour ?

Ma conciliation travail-famille. Ma carrière en télé a vraiment décollé peu de temps après que j’aie accouché de ma fille et en tant que parents, nous avons été confrontés à de gros défis auxquels nous ne pensions jamais devoir faire face. Quand je regarde Béatrice aujourd’hui, je sais que j’ai fait une bonne job. Tout ça en écrivant plus d’une quarantaine d’heures de télé produites. J’ai aussi un Gémeaux dans mon bureau.

À votre avis, quelles sont les qualités que les femmes entrepreneures doivent détenir pour réussir en affaires ?

Je dirais un mélange d’ambition et d’humilité. Si on veut avancer, il faut avoir de la drive, une motivation, un objectif. Il ne faut pas avoir peur de porter ses idées, quitte à ce qu’on se sente parfois seule à ramer. Mais il y a des moments où il faut savoir prendre un peu de recul, écouter ce que les autres ont à nous dire… et choisir ses batailles !

Dites-nous quelque chose de spécial à propos de vous ?

Je crochète des couvertures en laine pour bébé, question de m’occuper les mains quand je regarde la télé. J’en donne une trentaine par année à l’hôpital Ste-Justine.

Au niveau professionnel, où vous voyez-vous dans 5, 10 ans ?

J’aurai ma propre série en ondes ! Avec un peu de chance, je n’aurai pas attendre aussi longtemps pour y parvenir.

Des conseils pour les entrepreneures qui se lancent?

C’est un marathon, pas un sprint.

Déléguez ce qui peut l’être.

Achetez un congélateur (j’en possède 3).

La vie peut être longue : attention à votre karma.

Bonus : Donner ne nous enlève rien.

Que veut dire le mot succès pour vous ?

Quand ta bonne réputation voyage plus vite que toi.

Quelles sont vos suggestions de lecture pour la clientèle de Féminin Plurielles :

Madeleine Albright « Madam Secretary » : Les mémoires de cette ancienne Secrétaire d’État américaine sont fascinantes. Ella débroussaillé un chemin où aucune femme n’avait réussi à se faufiler jusque-là. Et que dire de son utilisation d’épinglettes pour faire passer des messages diplomatiques (son imposante collection de broches a d’ailleurs fait l’objet d’une exposition) !

Martha Stewart « The Martha Rules » : On peut apprécier ou pas le personnage, mais on ne peut nier sa fibre entrepreneuriale extraordinaire. Ça fait une dizaine d’années que les 10 règles de ce livre sont affichées dans mon bureau. J’aime particulièrement celle qui dit « Si la tarte n’est pas parfaite, coupez-la en pointes ». Oui, tout est question de perspective.

Russell Brand « Revolution » : Cet humoriste-britannique-recyclé-en-activiste s’est entouré de figures marquantes altermondialistes et plaide pour une révolution en règle de nos systèmes politique et économique. Je m’identifie beaucoup à sa quête de sens… et de bon sens !

Magalie Boutin, une femme énergique qui rassemble les gens.

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1 Comment août 17, 2015 Non classé

Présidente-Fondatrice de Fab4 Communication, Magalie Boutin est celle qui nous fait comprendre en un seul sourire l’expression « une main de fer, dans un gant de velours ».

En quoi vous différenciez-vous de vos compétiteurs ?
L’image suivante me vient en tête à chaque fois que j’ai à répondre à cette question. Le monde des communications est une planète en soi. Divers secteurs de ce domaine forment des continents. Il suffit de choisir dans quels culture et climat on se sent le mieux et surtout où se situe la clientèle qui a besoin des services offerts.

Fab4 Communication a choisi de trouver, relier, créer et célébrer. Nos services se démarquent de la masse par la relation privilégiée que nous établissons avec le client. Dès la première rencontre, notre écoute vous indiquera que nos services sauront répondre à vos besoins. Tout le processus de création se fait dans la transparence et en diapason avec les valeurs de votre entreprise et objectifs établis.

Comment vous décrit-on comme entrepreneure ?
« Énergie » est le mot qui revient le plus souvent lorsque l’on me décrit. Mon désir de communiquer les idées de mon équipe est palpable. L’enthousiasme que je démontre lorsque j’écoute les besoins de mes interlocuteurs stimule tant les clients que l’équipe qui aura à réaliser le mandat. Il n’y a aucune ambigüité. La franchise figure donc assurément dans mon portfolio ainsi que plusieurs paires de gants blancs.

Qu’est-ce qui vous donné envie de partir en affaires ?
Mon entourage sollicitait de plus en plus mes services. J’ai réalisé que ces amis ou connaissances constituaient déjà le premier réseau de Fab4 Communication. Grâce à des mandats réalisés pour eux, ce cercle est aujourd’hui plus grand. Il continue de plus à me faire découvrir des personnes exceptionnelles et uniques.

Quels sont vos modèles féminins ?
Ma mère. Une femme qui a élevé 5 enfants (dont deux adoptés) en occupant des postes de directions qui à son époque étaient principalement réservés à des hommes. Elle a su concilier travail-famille avec brio en compagnie de mon père, son allié.

Véronique Labbé : Une femme qui fonce dans la vie et dans le monde intimidant des chiffres et de la pression. Elle démontre une capacité de gestion du stress digne des plus grands athlètes de ce monde. Par son professionnalisme, elle attire l’admiration tant des hommes que des femmes. Ce qui est encore plus admirable c’est qu’elle sait trouver du temps pour garder la forme, faire du bénévolat tout en étant disponible 24h/24h pour ses proches. Ah, elle réalise un rêve par année ou presque!

Michèle Obama : Pour sa classe, sa simplicité, sa franchise et l’espoir qu’elle inspire aux femmes de toutes ethnies ou classe sociale.

Qu’est-ce qui vous rend le plus fière de ce que vous avez accompli à ce jour ?
Je suis fière de voir que toute l’énergie investie dans ma famille et ma carrière porte fruit. Cela me permet de rester authentique et de continuer à faire confiance à la route que j’ai choisie. Cette réussite me permet de garder un équilibre.

À votre avis, quelles sont les qualités que les femmes entrepreneures doivent détenir pour réussir en affaires ?
L’estime de soi est primordiale. Ensuite, posséder un sens de l’organisation optimal. J’ajouterais qu’il faut absolument avoir un réseau où les diverses compétences de nos proches peuvent servir en tout temps à répondre à nos besoins ou à effacer nos doutes. Ce riche réseau contribue de plus à notre développement professionnel.

Dites-nous quelque chose de spécial à propos de vous ?
Lorsque je suis fâchée, mon accent du Lac-St-Jean est accentué.

Au niveau professionnel, où vous voyez-vous dans 5, 10 ans ?
Je me vois à la tête d’une équipe encore plus grande tout en siégeant sur un comité qui aidera la communauté.

Des conseils pour les entrepreneures qui se lancent?
What if I fall? Oh, but my darling, what if you fly?

Que veut dire le mot succès pour vous ?
Équilibre.

Annie Langlois, l’entrepreneure zen

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0 Comments juin 10, 2015 Femme d'action, Non classé , , , , ,

Instigatrice et conceptrice de Monyogavirtuel.com, Annie Langlois est une passionnée de mode, diplômée du Collège LaSalle en commercialisation de la mode. Oeuvrant dans le milieu depuis plus de 15 ans comme mannequin puis designer-entrepreneure et styliste, elle fut entre autres, la designer derrière la griffe de vêtements recyclés on & on pendant plus de cinq ans. À la suite d’une expérience inoubliable en tant qu’assistante à la production du réalisateur Oliver Stone, elle devient styliste de plusieurs émissions télévisuelles ainsi que directrice artistique de divers projets mode.

Une rencontre révélatrice
C’est en 2005 qu’Annie rencontre Yantsi LawKamCio, celui qui allait devenir son partenaire de vie… et d’affaires! Alors qu’elle débutait la pratique du Yoga, Yantsi lui, cumulait formations et séminaires telles que: reiki 1 et 2, kriya yoga de babaji et méditation vipassana. Ayant tous deux reçu l’appel de la spiritualité, les deux âmes entrepreneures ont tout de suite vibré à la même longueur d’onde. Deux ans plus tard, Yantsi se lance en immobilier alors qu’Annie explore le monde du stylisme artistique. À travers les années, elle s’intéresse à plusieurs types de yoga (ashtanga, hatha, power yoga, kundalini, restaurateur, vinyasa, etc..) tandis que Yantsi approfondit son amour pour la méditation et les techniques de pranayama.

Une épreuve qui transforme
En 2008, ils vivent l’événement le plus déterminant de leur vie : la perte de leur premier bébé à 6 mois de grossesse. Les mois qui ont suivi ont été les plus difficiles de leur vie. L’appel du yoga était de plus en plus fort et la pratique contribua grandement à guérir cette blessure et à donner un sens à ce passage tumultueux. Les années qui ont suivi cette épreuve furent remplies de rencontres et d’expériences touchant à peu près à toutes les sphères entourant la santé et le bien-être (acupuncture, ostéopathie, nutrition crue et végétalienne, visualisation, tao, massages thérapeutiques, coaching, mantras, PNL, nettoyage des chakras, reiki, etc.) Aujourd’hui, la vie a pris un sens tout à fait nouveau et le couple vit chaque jour dans l’amour, la gratitude et la compassion.

Un projet novateur
En 2013, ils mettent sur pied leur projet commun de vie qu’ils mûrissaient tous deux depuis le tout début de leur relation soit : créer une plate-forme de bien-être où l’on peut retrouver tout ce dont on a besoin pour vivre en yoga et ainsi cheminer vers le bonheur… Monyogavirtuel.com représente pour eux un retour à la vie et une façon de redonner à grande échelle tout ce qu’ils ont reçu de façon à rejoindre et aider le plus de gens possible à travers le yoga. Ils désirent créer la plus grande plate-forme au monde d’enseignants de la vie et la plus belle communauté de porteurs de bonheur qui soit… Heureux parents d’une magnifique petite fille de 4 ans qui s’appelle Shaya (qui signifie : la vie !) et qui les comble de bonheur, ils remercient la vie chaque jour pour ce précieux cadeau et vivent chaque seconde de bonheur avec le cœur rempli de gratitude… Namasté

Annie, décrivez-nous l’industrie du Yoga ? En quoi vous différenciez-vous de vos compétiteurs ?
Mon Yoga Virtuel est le numéro 1 francophone en matière de streaming et téléchargements de vidéos de Yoga avec plus de 150 classes de yoga, Pilates et entrainements. Pratiquer le yoga n’importe où, n’importe quand, sur votre calendrier. Avec Mon Yoga Virtuel, vous pouvez pratiquer tous les styles de Yoga dans le confort de votre quotidien. Les classes de Yoga varient de niveau débutant, intermédiaire à avancé et sont d’une durée de 10 à 80 minutes. Toutes les vidéos disponibles au contenu sont bilingues et produites sous la supervision de Mon Yoga Virtuel de façon à assurer une qualité exceptionnelle et constante de visionnement pour tous les membres actifs sur le site. Toutes les vidéos sont de qualité HD et disponibles sur ordinateur, mobile, tablette et télévision. Du nouveau contenu est ajouté à chaque semaine de façon à continuellement garder la bibliothèque à jour. Profitez du fait que vous retrouvez tous vos enseignants de Yoga préférés sur une même plateforme et apportez-les partout avec vous dans vos déplacements! Les 80 enseignants sont tous accrédités et choisis de façon méticuleuse selon leur grande qualité d’enseignement, leur champ de spécialité et sans contredit, leur amour pour le yoga.

Comment vous décrit-on comme entrepreneure ?
Je suis très fonceuse et rien ne m’arrête lorsque j’ai un projet en tête. J’ai la philosophie que tout est possible et j’ai un tempérament rassembleur. Je suis passionnée de créativité, autodidacte, polyvalente et « workaholic »

Qu’est-ce qui vous donné envie de partir en affaires ?
Je suis en affaires depuis l’âge de 21 ans, j’ai toujours recherché la liberté qu’apporte le métier d’entrepreneur. Mon esprit libre n’était pas fait pour avoir un patron.

Quelles sont vos modèles féminins ?
Oprah, Marianne Williamson, Marie Forneo, Gabrielle Bernstein, Shiva Rea, Amma

Qu’est-ce qui vous le rend le plus fière de ce que vous avez accompli à ce jour ?
Les témoignages extrêmement touchants de nos membres que nous recevons à chaque jour et qui nous donne l’énergie et la force de continuer à travailler à faire une différence dans le monde.

À votre avis, quelles sont les qualités que les femmes entrepreneures doivent détenir pour réussir en affaires ?
• L’humilité
• La passion
• Le leadership
• L’esprit d’équipe
• Léquilibre
• Savoir déléguer
• La motivation

Des conseils pour les entrepreneures qui se lancent?
• Savoir bien s’entourer de gens compétents dans leur domaine
• Rencontrer et s’inspirer de gens qui ont réussis là où l’on aimerait réussir
• Croire que tout est possible et mettre le tout en action
• Trouver le bon mentor pour vous qui saura vous épauler et vous faire évoluer vers la réussite
• S’inspirer de la compétition

Que veut dire le mot succès pour vous ?
Réussir sa vie versus réussir dans la vie (à tous les niveaux : personnel, familial, travail, équilibre des 3)

Quelles sont vos suggestions de lecture pour la clientèle de Féminin Plurielles :
May cause miracles, de Gabrielle Bernstein
Les Secret d’un esprit millionaire, de T. Harv Eker
Mange, prie, aime, de Elisabeth Gilbert
Demandez et vous recevrez, de François Morency

Dites-nous quelque chose de spécial à propos de vous ?
J’ai tout vendu pour partir faire le tour du monde à l’automne avec mon amoureux et ma petite fille de 4 ans!!!

Pour joindre Annie ou pour en savoir plus sur son entreprise:
monyogavirtuel.com

Féminin Plurielles dans La Presse+

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1 Comment fév 28, 2015 Entreprenariat, Femme d'action, Femmes de tête, Non classé

Elles sont quatre femmes d’affaires ultra-motivées, des mères de famille enthousiastes, et elles n’ont pas peur de foncer. Pour tisser des liens professionnels et partager des connaissances, elles ont lancé le réseau Féminin Plurielles.

Mélissa Pilon, Véronique Poirier, Marie-Pier Landry et Stéphanie Blanchet ont lancé mardi Féminin Plurielles, un nouveau réseau de femmes d’action inspirées qui ont envie de partager leurs expériences, de développer leur compétence et leurs liens d’affaires, le tout dans une ambiance conviviale.

Nous avons joint une des fondatrices, Stéphanie Blanchet, 40 ans, mère de deux jeunes enfants. Elle est associée de Cartel design et présidente fondatrice de BB LALA, une ligne de vêtements pour bébés, et de la boutique en ligne funkyparty.ca.

Pourquoi créer Féminin Plurielles ?

On souhaite créer une façon moins rigide de se rencontrer dans une atmosphère inspirante et conviviale. On est quatre femmes de tête, des femmes d’affaires, des fonceuses et on a envie de créer une communauté de femmes pour s’entraider, mais aussi pour pouvoir augmenter son cercle professionnel et partager des expériences. Par exemple, le 17 mars, avec la conférence d’Isabelle Hudon, on a envie que les femmes sortent de notre événement gonflées à bloc et qu’elles soient inspirées pour de nouveaux projets ! On veut donner des outils et des occasions d’affaires aux femmes. On a envie qu’une belle énergie s’en dégage !

Vous ne vous retrouvez pas dans les réseaux actuels ?

Il y a certains réseaux, comme les chambres de commerce, qui sont très axés sur le côté affaires et qui ne conviennent pas à tout le monde. Certaines ont de la difficulté à y trouver leur place et je les comprends, car moi-même, ça ne me convient pas. Nous sommes des femmes d’esprit mais aussi de cœur, c’est important de toucher ces axes-là. On voulait trouver un réseau à notre image et c’est pour cela qu’on a décidé de le créer. Et on voit qu’il y avait un réel besoin, car les femmes s’inscrivent en grand nombre. Notre objectif pour notre premier événement : 125 inscriptions. On veut organiser trois ou quatre événements par année, déstabiliser les femmes en organisant une session de yoga dehors cet été ! Pourquoi pas ?

À qui s’adresse Féminin Plurielles ?

À des femmes d’action, des femmes d’affaires, des femmes qui ont envie de faire bouger les choses. Notre cœur de cible, ce sont des femmes qui ont entre 35 et 45 ans. Des mères de famille qui travaillent fort pour leurs intérêts et qui concilient travail et famille. On veut que nos événements soient des plateformes de partage. On ne souhaite pas seulement échanger des cartes professionnelles, mais aussi créer de vrais liens. Les femmes qui s’inscrivent proviennent de tous les milieux : du milieu pharmaceutique, des communications, des relations publiques, il y a des avocates, aussi… c’est très varié. Il y a de nombreuses ressources à aller chercher. Une femme qui vient de monter son entreprise et qui vient à une soirée comme la nôtre va peut-être rencontrer des partenaires d’affaires, des clientes, des femmes qui vont l’aider à développer son entreprise, c’est ça qu’on veut ! On veut aussi grandir en tant que femmes avec toutes nos facettes.

Les femmes ont-elles un peu de retard par rapport aux hommes lorsqu’il s’agit d’avoir un réseau ?

Les hommes ont compris il y a longtemps l’importance d’avoir de bons réseaux et de communiquer entre eux pour avancer sur le plan professionnel. D’un point de vue émotif, c’est autre chose ! Ils ont une longueur d’avance, car ils sont là depuis plus longtemps, mais on a l’avenir devant nous. Notre façon de créer un réseau est différente. On va élargir les horizons, on va venir mêler un peu les émotions parce que nous sommes faites comme ça ! Que voulez-vous !

Est-ce que vous sentez qu’il y a du changement ?

Oui, et on veut faire partie de ces changements. Il ne faut pas avoir peur de prendre sa place et dire ce qu’on pense. Il faudrait que ça devienne banal, une femme présidente d’un conseil d’administration ou qui est PDG. Avec Féminin Plurielles, on veut motiver les troupes, on veut que les femmes se sentent bien dans leur peau sur tous les plans et qu’elles aient envie d’aller plus loin.

Mardi 17 mars : conférence avec Isabelle Hudon et Isabelle Gauvin. De 17 h à 21 h, coût : 30 $.

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0 Comments nov 24, 2012 Non classé

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Atque ab isto capite fluere necesse est omnem rationem bon orum et malorum. Primum divisit ineleganter, quo plebiscito decreta a senatu est consuli quaestio Cn. Illa videamus, quae te de amicitia dicta sunt. Naturales di vitias dixit parabiles esse.

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