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Femmes de tête

L’inspirante Marie-annick Boisvert

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1 Comment août 4, 2015 Entreprenariat, Femme d'action, Femmes de tête, Nouvelles, Technologie , , , , , ,

Depuis 2000, Marie-Annick Boisvert est à la tête de son entreprise Marianik et se spécialise en relations publiques, dans le domaine de la promotion de l’image d’une marque. Découvrez une entrepreneure inspirante, à l’écoute d’elle-même.

Comment vous décrit-on comme entrepreneure ?
Avant-gardiste, fonceuse, créative.

Qu’est-ce qui vous donné envie de partir en affaires ?
En fait, je ne peux pas dire que j’ai eu envie, cela est arrivé un peu naturellement. Comme un appel. À 20 ans, si on m’avait dit que je serais entrepreneure un jour, je ne l’aurais pas cru. C’est vraiment un concours de circonstances. Mais aujourd’hui, j’en suis très heureuse, car ce mode de vie me va à merveille. J’ai un grand besoin de liberté, donc à mon compte, je peux gérer mon temps.

Qu’avez-vous à offrir de plus que les autres dans votre domaine ?
Je pense que le fait d’avoir travaillé dans le domaine de l’événementiel et dans les médias sociaux me donne une longueur d’avance sur les autres relationnistes. Nous sommes dans une ère de contenu et l’image d’une marque doit passer par le marketing 360. Et ça, je le comprends très bien.

Quels sont vos modèles féminins ?
Les femmes qui m’inspirent sont les femmes qui réalisent leur passion, vont au bout de leurs rêves. Les « doers ». Celles qui travaillent fort, ne lâchent pas, qui se réalisent et assument leur choix. J’admire celles qui sont à l’écoute d’elles-mêmes, qui se lancent dans le vide, qui font des changements radicaux de carrière afin de trouver leur passion. La majorité des modèles féminins que j’ai autour de moi sont des amies, collègues, peu connus et la liste serait longue, car j’ai beaucoup de femmes inspirantes autour de moi.

Qu’est-ce qui vous le rend le plus fière de ce que vous avez accompli à ce jour ?
Mes amitiés c’est ce dont je suis le plus fière dans ma vie, mais je crois que la question porte au niveau professionnel. Alors, je crois que ce serait d’avoir fait ma trace dans le domaine de l’événementiel. J’ai su que j’étais cité dans les cours de formation en événementiel et ça me touche beaucoup.

Je suis également très fière d’avoir créé des événements qui ont marqué l’univers des gens tels que, Breastyourself, Festival Arcadia et Apéritif à la française. Mais, ce dont je suis le plus fière c’est d’être à l’écoute de moi et de m’être réinventer plusieurs fois. Lorsque je me sens blasé, que la passion n’y est plus, que je ne me réalise plus, je commence à réfléchir à la suite. À chaque fois, j’ai trouvé cela épeurant. Se lancer dans le vide sans filet c’est pas évident. Mais pas une fois je l’ai regretté.

À votre avis, quelles sont les qualités que les femmes entrepreneures doivent détenir pour réussir en affaires ?
Avoir de l’audace. Avoir confiance en soi. Ne pas avoir peur de prendre sa place. Connaître sa valeur. S’écouter. S’assumer. Savoir dire non. Apprendre à faire confiance et déléguer. Être intègre. Savoir la fine ligne entre ne pas lâcher et savoir quand on doit laisser aller. Et, pour terminer, se foutre de ce que les autres pensent, car il y aura toujours des envieux et des jaloux!

Dites-nous quelque chose de spécial à propos de vous ?
Je n’ai pas eu de mentor dans ma vie, personne pour m’ouvrir des portes et me guider. Je suis une autodidacte. Pour cette raison, je me fais un devoir de mentorer et de faire du sponsoring pour plusieurs jeunes entrepreneures et jeunes professionnelles. C’est gratifiant d’être témoin de leur succès.

Des conseils pour les entrepreneures qui se lancent?
Développez et entretenez votre réseau. Le bonheur est dans le réseau. Lorsqu’on a un réseau, tout est possible!

Redonnez à la société, faites du bénévolat, faites valoir votre savoir à des causes ou des fondations qui vous tiennent à coeur. Vous verrez, ça fait du bien! C’est gratifiant!

L’argent ne doit jamais être votre source de motivation. Travaillez dans quelque chose qui vous passionne et dans lequel vous êtes bon et l’argent suivra.

Que veut dire le mot succès pour vous ?
Le succès c’est d’être heureuse, libre, se réaliser et être entouré des gens que l’on aime.

Dévouvrez la biographie de Marie-Annick Boisvert ici

Féminin Plurielles dans La Presse+

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1 Comment fév 28, 2015 Entreprenariat, Femme d'action, Femmes de tête, Non classé

Elles sont quatre femmes d’affaires ultra-motivées, des mères de famille enthousiastes, et elles n’ont pas peur de foncer. Pour tisser des liens professionnels et partager des connaissances, elles ont lancé le réseau Féminin Plurielles.

Mélissa Pilon, Véronique Poirier, Marie-Pier Landry et Stéphanie Blanchet ont lancé mardi Féminin Plurielles, un nouveau réseau de femmes d’action inspirées qui ont envie de partager leurs expériences, de développer leur compétence et leurs liens d’affaires, le tout dans une ambiance conviviale.

Nous avons joint une des fondatrices, Stéphanie Blanchet, 40 ans, mère de deux jeunes enfants. Elle est associée de Cartel design et présidente fondatrice de BB LALA, une ligne de vêtements pour bébés, et de la boutique en ligne funkyparty.ca.

Pourquoi créer Féminin Plurielles ?

On souhaite créer une façon moins rigide de se rencontrer dans une atmosphère inspirante et conviviale. On est quatre femmes de tête, des femmes d’affaires, des fonceuses et on a envie de créer une communauté de femmes pour s’entraider, mais aussi pour pouvoir augmenter son cercle professionnel et partager des expériences. Par exemple, le 17 mars, avec la conférence d’Isabelle Hudon, on a envie que les femmes sortent de notre événement gonflées à bloc et qu’elles soient inspirées pour de nouveaux projets ! On veut donner des outils et des occasions d’affaires aux femmes. On a envie qu’une belle énergie s’en dégage !

Vous ne vous retrouvez pas dans les réseaux actuels ?

Il y a certains réseaux, comme les chambres de commerce, qui sont très axés sur le côté affaires et qui ne conviennent pas à tout le monde. Certaines ont de la difficulté à y trouver leur place et je les comprends, car moi-même, ça ne me convient pas. Nous sommes des femmes d’esprit mais aussi de cœur, c’est important de toucher ces axes-là. On voulait trouver un réseau à notre image et c’est pour cela qu’on a décidé de le créer. Et on voit qu’il y avait un réel besoin, car les femmes s’inscrivent en grand nombre. Notre objectif pour notre premier événement : 125 inscriptions. On veut organiser trois ou quatre événements par année, déstabiliser les femmes en organisant une session de yoga dehors cet été ! Pourquoi pas ?

À qui s’adresse Féminin Plurielles ?

À des femmes d’action, des femmes d’affaires, des femmes qui ont envie de faire bouger les choses. Notre cœur de cible, ce sont des femmes qui ont entre 35 et 45 ans. Des mères de famille qui travaillent fort pour leurs intérêts et qui concilient travail et famille. On veut que nos événements soient des plateformes de partage. On ne souhaite pas seulement échanger des cartes professionnelles, mais aussi créer de vrais liens. Les femmes qui s’inscrivent proviennent de tous les milieux : du milieu pharmaceutique, des communications, des relations publiques, il y a des avocates, aussi… c’est très varié. Il y a de nombreuses ressources à aller chercher. Une femme qui vient de monter son entreprise et qui vient à une soirée comme la nôtre va peut-être rencontrer des partenaires d’affaires, des clientes, des femmes qui vont l’aider à développer son entreprise, c’est ça qu’on veut ! On veut aussi grandir en tant que femmes avec toutes nos facettes.

Les femmes ont-elles un peu de retard par rapport aux hommes lorsqu’il s’agit d’avoir un réseau ?

Les hommes ont compris il y a longtemps l’importance d’avoir de bons réseaux et de communiquer entre eux pour avancer sur le plan professionnel. D’un point de vue émotif, c’est autre chose ! Ils ont une longueur d’avance, car ils sont là depuis plus longtemps, mais on a l’avenir devant nous. Notre façon de créer un réseau est différente. On va élargir les horizons, on va venir mêler un peu les émotions parce que nous sommes faites comme ça ! Que voulez-vous !

Est-ce que vous sentez qu’il y a du changement ?

Oui, et on veut faire partie de ces changements. Il ne faut pas avoir peur de prendre sa place et dire ce qu’on pense. Il faudrait que ça devienne banal, une femme présidente d’un conseil d’administration ou qui est PDG. Avec Féminin Plurielles, on veut motiver les troupes, on veut que les femmes se sentent bien dans leur peau sur tous les plans et qu’elles aient envie d’aller plus loin.

Mardi 17 mars : conférence avec Isabelle Hudon et Isabelle Gauvin. De 17 h à 21 h, coût : 30 $.

Pour consulter l’article

Dans la tête d’Isabelle Hudon

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0 Comments jan 8, 2015 Entreprenariat, Femmes de tête, Nouvelles

Nous sommes vraiment heureuses qu’Isabelle Hudon aie accepté de venir nous inspirer par son parcours unique. Voici l’histoire de sa réussite.
Isabelle Hudon a commencé sa carrière professionnelle en politique fédérale dans divers ministères, entre autres dans le cabinet de la ministre responsable de l’Agence canadienne de développement international. Elle a par la suite occupé des postes stratégiques dans le secteur privé chez Bell Solutions globales, à l’Agence spatiale canadienne (ASC), chez Bombardier Aéronautique et à BCE Média.

Elle s’est jointe à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain en 2002 et a accédé au poste de vice-présidente exécutive en 2004. Elle devient présidente et chef de la direction de la Chambre en 2005 après le départ de Benoit Labonté. Elle siège à plusieurs conseils d’administration et devient une femme imfluente et on la retrouve sur toutes les tribunes montréalaises.

Elle siège sur de nombreux conseils d’administration. Elle est l’une des récipiendaires 2005 du Canada’s Top 40 Under 40 (les 40 Canadiens les plus performants de moins de 40 ans) et a été reconnue en 2006 parmi les 100 femmes les plus influentes du Canada par Canada’s Most Powerful Women: Top 100. En octobre 2008, elle annonçait à la surprise de tous son départ de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain pour aller prendre la direction de la firme montréalaise Marketel, où elle passe 18 mois. Dans une entrevue, elle admet qu’elle ne s’est jamais sentie chez elle dans le milieu de la publicité.

Malgré son manque d’expérience du domaine de l’assurance, elle est nommée à la présidence de la Financière Sun Life au Québec en août 2010. Elle a pour tâche de redorer la réputation de l’entreprise d’assurance et de services financiers, ternie depuis le déménagement de son siège social de Montréal vers Toronto en 1978. Pour ce faire, elle compte sur sa grande connaissance du milieu des affaires québécois et son important réseau de contacts.